3 mai : Donostia - Zarautz

Publié le par Mélanie

 "Moi, ça va mal, mais Je suis ça va".   

J-Y LELOUP en juillet 2006 (L’assise et la marche – Tetra)






Le paysage du jour

Premiers pas avec pour compagne la mer Cantabrique. Le charme du Camino del Norte consiste indiscutablement dans ces allées et venues entre le littoral et l’intérieur des terres : une bourrée auvergnate à trois temps. Que la danse commence !

 





























La rencontre du jour

Sylvette et Gérard, les aixois qui ont déjà marché sur le Camino francès et me briffent à souhait. Nous marcherons ensemble une bonne partie de la journée pour se croiser à plusieurs reprises pendant la semaine qui suit.

Sylvette est diabétique : Châpeau bas, Madame.

 


































Les aventures du jour

Ma rencontre avec Sylvette et Gérard : pendant la pause pipi. Jajajajajaja !

En quittant la Concha, j’hésite un peu en cherchant mon chemin. Un homme français, la soixantaine m’acoste. Il vient de courrir. Et m’indique la voie à suivre, essoufflé et précis comme s’il y était allé de sa propre vie. Je suis touchée.

 

Le détail insolite du jour

Basque jusqu’au bout de la nuit ! Le blason du Gipuzcoa sur ma couvrante à l’albergue juvenil.




















La photo fleur bleue du jour

Des fleurs bleues, précisément ! une espèce qui sera présente jusqu’au Finisterre.

 


















L’humeur du jour

Fatiguée !

 

L’expression du jour

Gérard à propos d’un choix d’itinéraire manquant de bon sens (monter pour redescendre quand il semble possible de s’y prendre autrement): « Voilà ce que j’appelle de la violence gratuite »

  

Le conseil pratique du jour

Pèlerin, évites si tu le peux l’auberge de jeunesse de Zarautz. L’accueil y est froid, le prix élevé, le pèlerin pas particulièrement bienvenu. (No meal, no pilgrim but descanso y buena noche). Par contre, elle très aux normes européennes, et très confortable (un peu plus que mon garage de la nuit passée). Préféres-lui l’albergue privé San Martin d’Orio (bons échos) ou pousses jusqu’à Getaria ou Zumaia.

 

La sagesse du jour

Ne pas forcer, s‘écouter. Orio – mon projet initial - eut suffit mais je me suis laissée influencer par Gérard. Ah, ces Gérard ! Et poussé un peu sur les limites physiques.

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Publié dans Mi Camino dia a dia

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