18 mai : Cobreces - Sant Vicente de la Barquera

Publié le par Mélanie

Citation 

 

Le paysage du jour

San Vicente de la Barquera : la lagune depuis le pont.






 































































Les rencontres du jour

Comme intuité, Félix est agréable. Je me laisse embarquer et finis avec lui l’étape nus pieds, à marée montante. Journée chargée : gym, surf, escalade, …

Je retrouve mes deux poulets varois laissés à Bilbao. Demain, ce sont eux qui me laisseront : ils ont un super rythme.

Un catalan de Tarragone. Nous finirons la conversation autour de la vaisselle mais en castillan, par correction pour les autres.

Luis et Sofia, leur fille qui prend la douche sans pudeur aucune. Je suis admirative. Elle me raconte en se frottant ses futures vacances au Futuroscope. Belle énergie. Luis et Sofi ont vécu en France. Ils nous servent un repas en commun. C’est l’excellente surprise du jour. Sofi chante du Brel à la fin du repas. Une amie de leur fille chante aussi. Elle nous demande de fermer les yeux et de reprendre un refrain. C’est surprenant et beau. Sofi nous prends en photo avec les varois. La salle commune de l’albergue est couverte des photos des pèlerins passés là. C’est impressionnant et d’un vivant... Luis prend en amitié Christine, ils plaisantent en français. Demain, les adieux seront interminaples.

 





















L’aventure du jour est une rencontre

Celle d’Alfonso de Comillas. Un personage rare ! En arrivant à Comillas, il aborde Christine et Marc devant. Il se propose de nous guider quelques pas. Sa messe n’est qu’à 13h. Son français est parfait, soutenu. Il nous explique qu’il a vécu plusieurs années à Genève. Puis qu’il a une maison à Barcelone, et qu’il repart bientôt pour Cuba où il a une autre villa. Il travaille dans le commerce de l’art. Enfin, il est amateur. Il connaît parfaitement l’histoire de Comillas, est grand admirateur de Gaudi et de son Capricho. Un cadeau. Il cherche pour nous le chemin de sortie de la ville. Ultra serviable, il en fait presque trop. Il n’y a pas de temps morts, de ceux qui permettent à l’Esprit d’instaurer une relation. Il s’exprime. On ne communique pas. Ça en devient presque énervant. Nous sommes chiches et lui laissons payer son verre de blanc. Oups.

 


























































































Le détail insolite du jour

La table du petit déjeuner la seule donc la plus conviviale de tout le Camino. Merci à vous Luis et Sofia. C’est rien mais c’est juste tout.

 



































La photo fleur bleue du jour

Peut-être le beau gars sur la plage ? j’en avais aussi une de surfeurs !

 

L’humeur du jour

Au beau fixe. (Je comprends seulement aujourd’hui à 30 ans, que l’humeur réagit à la fatigue. J’ai faim, je suis fatiguée… : j’ai le cafard, je broie du noir. Ça peut aider.)

 

Le conseil pratique du jour

Le guide Rando-éditions 2007 ne mentionnait pas l’albergue !? Pèlerin(e), vérifie qu’il y soit sur la nouvelle édition et marque cette ville-étape d’une croix rouge : in-con-tour-na-ple.

 

 

 




























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Publié dans Mi Camino dia a dia

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