30 mai : Tineu - La Pola de Allande

Publié le par Mélanie



Le paysage du jour

Tineu, en se retournant.

Le plateau vu derrière les dalles de granit.

Une fois passé l'alto de Lavadoira, le temps se dégage un peu. L'herbe est rase, les pentes raides, pas de doute c'est la montagne, même à basse altitude.

 




































































La rencontre du jour

En sortant de Tineu, je demande mon chemin à un homme, il est le président de l'association jaquaire locale. Antonio Tomàs est là aussi, décidément je n'arriverai pas à décoller.

A l'étape, je retrouve Luis et Viji. Les Canarios, Antonio Tomàs et ses amis logent à la "Nueva allandesa", le restau gastronomique de la montagne, apparemment.

 

L’aventure du jour

La pluie. Battante.

A Campiello, je m'étais arrêtée manger dans un bistrot. Un agriculteur maugréait et se plaignait après le ciel « Joder!, ¿porque no da lluvia a los catalanes que la necesitan ?». J'ai rien dit, j'ai pris la pluie. Trois heures durant. Pendant lesquelles j'effectuai le passage de deux cols. Rude.

 

Le détail insolite du jour

L'état de mes pieds : ils pèlent! (Je nettoie mes chaussures sous le robinet, elles sont déjà trempées).

Désolée pour les âmes sensibles. 




































La photo fleur bleue du jour

Un zozio très causant en route. Une fleur bleue?

 

L’humeur du jour

Guillerette jusqu'à Obona. Après, l'orage menace, je presse le pas, inquiète jusqu'au col de Porciles, là je désespère d'arriver. Un vrai chemin de croix aujourd'hui.

 

L’expression du jour

Galère.

 

La sagesse du jour

Chaque matin est une résurrection.

 

Le conseil pratique du jour

Le crochet par Obona vaut la peine, même si l'ambiance est glaciale.

 

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Publié dans Mi Camino dia a dia

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