14 mai : Santoña - Santander

Publié le par Mélanie

 

Les paysages du jour

 Le port et les marais de Santoña.















































































La baie de Santander.

 


































La rencontre du jour

Je fais ma pause déjeuner à Güemes. J’ai hésité longtemps si m’arrêter ou pas à l’albergue. Pour finir je décide de m’arrêter manger seulement et de poursuivre. Le matin, un groupe de cycliste francophones m’avait doublé en m‘encourageant. Je les retrouve dans le petit restaurant. Il s’agit de fonctionnaires européens basés au Lichtenstein. Ils ont démarré à Bilbao et se rendent aux Picos de Europa, évidemment !

 

L’aventure du jour

Comme souvent en fin d’étape quand l’attention s’affaiblit, on se perd. Aujourd’hui, entrée de ville de Somo, je suis le fléchage jaune. Je m’engage à contourner le village par le sud quand soudain j’entends une voix. C’est un vieil homme devant son exploitation agricole. « Que busques el embarcadero ? Te equivocas, hija, és por allà, tienes que regresar y entrar en el pueblo ». Et voilà comment l’on s’économise une bonne dizaine de kilomètres ! Cadeau.

 

Le détail insolite du jour

Sur le port de Santander, un distributeur… de vers vivants pour la pêche !

La ville de Santoña utilise le logo Natura 2000 comme argument touristique. De quoi faire réfléchir les français réfractaires.






 




























La photo fleur bleue du jour

Fresque dans Santoña.

 

 

L’expression du jour

A propos de l’albergue de Santander : « Etre serré comme dans une boîte de sardines ». J’aime bien, itinéraire culturel européen où les normes de sécurité « européennes ?»  ne sont pas appliquées. J’aime ce genre de paradoxe. Le jour où elles le seront, les albergues seront des hôtels et le pèlerinage un simple parcours touristique. Il s’en faut de peu. 

































Le conseil pratique du jour

Pèlerin, arrêtes-toi à Güemes. Le père Ernesto et son accueil sont légendaires sur le chemin du Nord (avec celui de San Vicente de la Barquera). Par manque d’échanges avec d’autres pèlerins, je ne l’ai su qu’après coup. De manière générale, un albergue mentionnée avec le nom d’un hospitalero présage plutôt d’un bon accueil. Mais là, manifestement le bonhomme déménage !

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Publié dans Mi Camino dia a dia

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